Présidence de la FIF : L’amicale des entraîneurs divisée

L’élection du futur président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) continue d’être l’objet de toutes les attentions de la part des acteurs du ballon rond ivoirien. 

Et en cette période de pré-campagne électorale, l’heure est à l’expression des intentions de vote chez ceux qui ont voix au chapitre. 

Ainsi, après le groupement des anciens footballeurs qui a désigné la semaine dernière, Sory Diabaté comme son champion, hier, mardi 28 avril 2020, ce fut au tour de l’amicale des entraineurs de football de se réunir à Adjamé-Mirador afin de faire son choix.  

Joint au téléphone après la rencontre, le président Kaé Oulaï confiera ceci:  «  Effectivement nous avons tenu une réunion d’information ce mardi, où nous étions une trentaine de membres pour rendre compte des rencontres  d’échanges que le bureau a eues avec les états-majors des trois candidats. Nous avons prévu nous revoir très bientôt pour faire la synthèse et là  le bureau décidera du  choix du candidat  en question. Mais évitons de nous  mettre une pression inutile car nous n’avons encore aucune visibilité sur le déroulement de l’AGE.  De toutes les façons, c’est le bureau qui aura la charge de choisir le candidat de l’amicale.  Et si nous ne nous accordons pas sur le nom, l’on procèdera à un vote entre les membres du bureau. » Une version contestée en interne par certains membres qui soutiennent plutôt que le vote au sein de l’amicale doit être élargi à tous les membres et non au seul bureau. D’ailleurs, notre interlocuteur qui a requis l’anonymat soupçonne le président Kaé Oulaï de vouloir imposer son choix personnel à l’amicale. Pour la source, seul le programme du  candidat doit guider le choix des entraîneurs et non « le règlement des problèmes personnels avec un tel ou un autre ». 

C’est dire si la prochaine réunion des coachs promet d’être électrique. 

De mémoire d’observateur du football ivoirien, rarement une élection du président de la FIF a suscité autant d’intérêt, non seulement du collège électoral mais aussi et surtout de l’opinion nationale et internationale.

               L. KEITA 




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